Un paradis pour les sportifs

Avec son aréna, ses gymnases, sa piscine, ses terrains de jeu, ses pistes de motoneige et sa patinoire extérieure, Saint-Charles-de-Bellechasse a ce qu'il faut pour réjouir les sportifs de tous les âges.

La rivière Boyer, on y pêche!

Chaque année, la Pêche au village fournit l'occasion de pêcher dans la rivière. Les pêcheurs en herbe peuvent capturer de belles truites dans le cadre enchanteur du Parc riverain de la rivière Boyer, le seul accès public à ce cours d'eau.

Un secteur agricole dynamique

L'agriculture s'avère toujours aussi florissante à St-Charles, malgré la diminution constante du nombre de fermes. La production laitière, l'élevage porcin, l'horticulture, la production de grain et même celle du raisin fournissent de bons emplois aux Charléens.

Un riche patrimoine bâti

Cette maison date vraisemblablement des débuts du faubourg Labrie, soit en 1709, ce qui en ferait la plus vieille de Saint-Charles-de-Bellechasse. D'esprit français, elle est située au 3113, avenue Royale est. D'autres maisons ancestrales occupent fièrement le noyau urbain et les rangs.

Décembre 2019/Janvier 2020


  • Prochaine édition : 31 janvier 2020
    Distribuée par la poste à Saint-Charles

À la une

  • Mission accomplie !

    Mission accomplie ! Voici le sentiment qui habite Pauline Prévost. Elle vient de prendre sa retraite après 32 ans comme éducatrice au sein du CPE, Le Petit Poucet de Saint-Charles. Pour ceux ayant manqué la création du CPE, voici tout d’abord un petit rappel historique. Pauline a étudié pour être éducatrice en garderie à Cap-Rouge. Elle travaillait à temps partiel et sur appel avant d’être à l’emploi de la quincaillerie Georges Laflamme pendant quelques années. Un jour, Denis Labbé a conseillé à Linda Lapointe, alors organisatrice communautaire, d’aller voir Pauline. Un nouveau projet était né : créer une garderie à Saint-Charles. Pauline a présidé le comité provisoire pendant trois ans avant de réussir à obtenir les autorisations nécessaires auprès du ministère de la Famille. C’est son père qui lui a suggéré d’aller voir le député pour accélérer la démarche. Au départ, pour le projet, le conseil du village et celui de la paroisse ont tous deux fourni 10 000 $ en don, le Meubles Idéal 5 000 $ et la Caisse populaire 10 000 $. Après sa création, la garderie a occupé le vieux couvent pendant cinq ans. Il y avait 52 enfants répartis en six groupes. La limite était alors de cinq poupons. La suite dans notre édition de décembre... Crédit photo Yvan Gravel

  • Collectionner les jouets anciens, une passion
    Vous souvenez-vous de toutes ces petites choses qui vous ont amusés quand vous étiez jeunes : le yoyo, les sifflets, la toupie faite à la main ou à l’usine, la corde à danser, les pétards qui faisaient tant de bruit, les bulles de savon qui volaient dans les airs, la boîte de « Cracker Jack » et ses petits cadeaux? D’autres jouets étaient plutôt destinés aux filles qu’aux garçons comme les poupées (catins), les Barbies. Par la suite, les sets de vaisselle, les cahiers de vêtements en papier qu’il fallait découper sont apparus et combien d’autres encore? La suite... édition décembre - Crédit photo Yvan Gravel
  • Concert de Noël à Saint-Michel
    Il y a dix ans, le Chœur de Bellechasse prenait son envol à Saint-Michel-de-Bellechasse à l’occasion d’un festival de chant choral. Dix ans plus tard, le Chœur de Bellechasse y retourne pour la première fois, pour un concert de Noël cette fois. Celui-ci aura lieu le 14 décembre 2019 à 20 h. Si cela vous intéresse de vous plonger dans l’atmosphère des Fêtes, une soirée à l’église de Saint-Michel vous enchantera. Les billets sont en vente au coût de 20 $ dans les bureaux de Fabrique, et vous pouvez aussi m’appeler pour réserver, 418 887-3761.
  • Robert Fleury publie
    Beaucoup de personnes se souviendront des Serres fleuries, à l’est du village, entreprise tenue par Marguerite Larochelle et Robert Fleury, ce dernier alors journaliste au Soleil, et tous deux faisant partie des fondateurs du journal La Boyer. Des bénévoles hors pair dans le milieu. Depuis sa retraite, Robert Fleury a publié à deux reprises. Cette fois-ci, il s’agit d’un ouvrage à caractère historique de plus de 200 pages portant sur un explorateur important, Joseph Bureau (1837–1914), originaire de Portneuf.

Photographies d'hier et d'aujourd'hui

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